Lectures du jour

(c) Association Épiscopale Liturgique pour les pays francophones - 2018
  1. Lecture de la première lettre de saint Pierre apôtre

    Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus Christ :
    dans sa grande miséricorde,
    il nous a fait renaître pour une vivante espérance
    grâce à la résurrection de Jésus Christ d’entre les morts,
        pour un héritage qui ne connaîtra
    ni corruption, ni souillure, ni flétrissure.
    Cet héritage vous est réservé dans les cieux,
        à vous que la puissance de Dieu garde par la foi,
    pour un salut prêt à se révéler dans les derniers temps.
        Aussi vous exultez de joie,
    même s’il faut que vous soyez affligés,
    pour un peu de temps encore, par toutes sortes d’épreuves ;
        elles vérifieront la valeur de votre foi
    qui a bien plus de prix que l’or
    – cet or voué à disparaître
    et pourtant vérifié par le feu – ,
    afin que votre foi reçoive louange, gloire et honneur
    quand se révélera Jésus Christ.
        Lui, vous l’aimez sans l’avoir vu ;
    en lui, sans le voir encore, vous mettez votre foi,
    vous exultez d’une joie inexprimable et remplie de gloire,
        car vous allez obtenir le salut des âmes
    qui est l’aboutissement de votre foi.

                – Parole du Seigneur.

  2. Refrain psalmique : (cf. Ps 110,5b)

    Le Seigneur garde toujours mémoire de son alliance.
    ou : Alléluia !

    De tout cœur je rendrai grâce au Seigneur
    dans l’assemblée, parmi les justes.
    Grandes sont les œuvres du Seigneur ;
    tous ceux qui les aiment s’en instruisent.

    Il a donné des vivres à ses fidèles,
    gardant toujours mémoire de son alliance.
    Il a montré sa force à son peuple,
    lui donnant le domaine des nations.

    Il apporte la délivrance à son peuple ;
    son alliance est promulguée pour toujours :
    saint et redoutable est son nom.
    À jamais se maintiendra sa louange.

  3. Acclamation : (cf. 2 Co 8, 9)

    Alléluia. Alléluia.
    Jésus Christ s’est fait pauvre, lui qui était riche,
    pour que vous deveniez riches par sa pauvreté.
    Alléluia.

    Évangile de Jésus Christ selon saint Marc

    En ce temps-là,
        Jésus se mettait en route
    quand un homme accourut
    et, tombant à ses genoux, lui demanda :
    « Bon Maître, que dois-je faire
    pour avoir la vie éternelle en héritage ? »
        Jésus lui dit :
    « Pourquoi dire que je suis bon ?
    Personne n’est bon, sinon Dieu seul.
        Tu connais les commandements :
    Ne commets pas de meurtre,
    ne commets pas d’adultère,
    ne commets pas de vol,
    ne porte pas de faux témoignage,
    ne fais de tort à personne,
    honore ton père et ta mère. 
    »
        L’homme répondit :
    « Maître, tout cela, je l’ai observé
    depuis ma jeunesse. »
        Jésus posa son regard sur lui,
    et il l’aima.
    Il lui dit :
    « Une seule chose te manque :
    va, vends ce que tu as
    et donne-le aux pauvres ;
    alors tu auras un trésor au ciel.
    Puis viens, suis-moi. »
        Mais lui, à ces mots, devint sombre
    et s’en alla tout triste,
    car il avait de grands biens.

        Alors Jésus regarda autour de lui
    et dit à ses disciples :
    « Comme il sera difficile
    à ceux qui possèdent des richesses
    d’entrer dans le royaume de Dieu ! »
        Les disciples étaient stupéfaits de ces paroles.
    Jésus reprenant la parole leur dit :
    « Mes enfants, comme il est difficile
    d’entrer dans le royaume de Dieu !
        Il est plus facile à un chameau
    de passer par le trou d’une aiguille
    qu’à un riche
    d’entrer dans le royaume de Dieu. »
        De plus en plus déconcertés,
    les disciples se demandaient entre eux :
    « Mais alors, qui peut être sauvé ? »
        Jésus les regarde et dit :
    « Pour les hommes, c’est impossible,
    mais pas pour Dieu ;
    car tout est possible à Dieu. »

                – Acclamons la Parole de Dieu.